Fiche Evenement

Atelier mensuel de découverte de l'arnis

Atelier mensuel de découverte de l'arnis

Ateliers mensuels de découverte de l'arnis avec différents styles : Modern Arnis, Armado FMA Deftac, Doblete Rapilon, Combate Eskrima Maranga...
Ces ateliers n'auront pas pour but de vous perfectionner ni de vous apprendre un style, mais de vous donner l'envie d'aller un peu plus loin dans la découverte des arts martiaux philippins et de ce que nous vous ferons découvrir avec plaisir.
Tarifs : 10 euros l'atelier de 3 heures + cotisation annuelle de 7 euros à l'Amicale Laique de Servel (valable toute l'année et pour toutes les activités de l'Amicale)

Lieu : Maison des Associations, Salle n°3, Servel, 22300 Lannion

Prévoir tenue souple + 2 rattans (batons courts en rotin, prêt possible)

Horaires


Début : 2017-01-28 (09:30:00)
Fin : 2017-01-28 (12:30:00)

Adresse


Servel, 22300 LANNION, France

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GALERIE

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Styles concernés

 

Armado FMA Deftac

Style crée par Maître Melchor Amosco à Marikina (Philippines)


Experts: 1Clubs: 3Events: 5
 

Combat Eskrima Maranga

L’Eskrima est un art martial philippin. Il est également nommé Arnis ou Kali. Les arts martiaux philippins sont axés principalement sur le maniement des armes ; en particulier le bâton court et le couteau. Il existe une très grande variété de styles aux Philippines. Le cœur de ce système est le maniement du bâton court qui peut être assimilé à une machette.

La pratique se diversifie ensuite avec le maniement des doubles bâtons, du bâton long, du couteau, … et également le combat à mains nues. L’approche philippine des arts martiaux armés est pragmatique et sans artifice. Là où certaines disciplines de maniement d’armes mettent l’accent sur les exercices individuels et délaissent trop souvent la pratique avec un partenaire, l’eskrima, au contraire, se centre sur la confrontation directe et le travail se fait principalement avec le partenaire lors « d’échanges » de bâton.

Dans les années 50, à Cebu, le Grand Maître Anciong Bacon crée le Balintawak Eskrima, épaulé par deux eskrimadors exceptionnels, Timoteo Maranga et Delfin Lopez. Ensemble, ils forment les « 3 piliers » du Balintawak Eskrima et popularisent ce style spécialisé dans le combat rapproché. Plus tard, Timoteo Maranga intègre des techniques à distance longue (largo mano) pour une approche plus complète du combat au bâton. Il nomme son nouveau style Tres Personas Eskrima de Combate Super Kuwentada System. Aujourd’hui, sous la direction de son fils, Rodrigo Maranga, ce système se nomme désormais Combate Eskrima Maranga ou CEM.

Le CEM est un système d’auto-défense efficace et réaliste. Il utilise des techniques à distance longue et courte. Hormis les coups portés avec l’arme utilisée, les attaques sont aussi portées par le reste du corps ; pied, poing, coude, tête… une particularité supplémentaire du CEM est l’entrainement à de multiples désarmements qui permettent d’acquérir souvent un contrôle de la situation sans blesser gravement l’adversaire. Le Combate Eskrima Maranga peut s’avérer complémentaire pour un pratiquant d’arts martiaux voulant se diversifier avec le maniement des armes.


Experts: 2Clubs: 4Events: 4
 

Doblete Rapilon

"Doblete Rapilon" peut se traduire par "doublés rapides". C’est le style très spécifique de la famille Mena, originaire de Ilo-Ilo, puis propagé à Manila à partir de 1950. Il est vraiment à part des autres styles d'Arnis, plus conventionnels. Sa caractéristique principale: Attaque continues!

Techniquement, ce style est basé sur des combinaisons d'attaques-défenses, des blocages sur les poignets, l'utilisation de toutes les distances et des déplacements dans les quatre directions.

L'entraînement est basé sur la recherche de vitesse et la puissance des coups, afin d'éviter toute ouverture pour une attaque de l'adversaire. La priorité de ce style est l'efficacité en combat et le développement du caractère. L'attitude des combattants de ce style est tournée vers le combat et l'efficacité. Il est claire que ce style est typiquement du type "Arnis Matador", et pour cause.


Experts: 5Clubs: 6Events: 20
 

Garimot Arnis

En cours de rédaction


Experts: 1Clubs: 2Events: 3
 

Modern Arnis

En cours de rédaction


Experts: 33Clubs: 4Events: 10
 

Pekiti-Tirsia International

En 1994 Bill McGrath, un éléve de Grand Tuhon Leo Gaje depuis 1975 à été promu par le Grand Maître Leo Gaje au rang de Tuhon Guro (Instructeur en chef) et lui a été attribuée la tâche de développer le système aux Etats Unis et ailleurs.

En 1995 Tuhon McGrath à approché le Grand Maître Gaje avec l’idée de créer une organisation pour les pratiquants du Pekiti-Tirsia. GM Leo Gaje avait fondé plusieurs organisations les années passées pour essayer d’unifier tous les arts martiaux Philippins aux Etats Unis (AAO: Arnis America Organization, NARAUSA: National Arnis Organization of the U.S.A., USKA: United States Kali Association) mais le concept de Tuhon Bill McGrath avait un but qu’il considérait plus simple à gérer, une organisation pour préserver et promouvoir un seul art, le Pekiti-Tirsia.

Le but de cette nouvelle organisation était de rester en dehors de toute politique et conflits internes que Tuhon McGrath a vu détruire tant d’arts martiaux et d’organisations au fil des années. Il semblerait que plus un art grandit en popularité, plus il grandit également en conflits d’intérêts et disputes concernant les rangs, entre autre. Tuhon McGrath ne voulait pas que ceci arrive au Pekiti-Tirsia. Pour arriver à son souhait d’un environnement dégagé de toute politique, Tuhon Bill McGrath a structuré Pekiti-Tirsia Internationnal (PTI) avec les concepts suivant en tête :

Pas de techniques secrétes : Si toutes les techniques sont listées et répertoriées dans un curriculum clair, cela permet de garder les instructeurs honnêtes. Un instructeur ne peut donc pas dire à un élèves « fait ceci ou cela pour moi (paie moi pour plus de cours privés, amène du monde à mes séminaires ou encore invite moi dans ton club) et je t’enseignerais les « techniques secrètes… » En Pekiti-Tirsia il n’y a pas de techniques secrètes.

Une structure de rang clair : Si les techniques requises pour chaque rang sont listées et accessibles au publique, sur ce site par exemple, alors cela aidera à garder les élèves honnêtes, il est difficile de se prétendre d’un rang élevé quand vous ne connaissez pas le matériel technique requis pour ce rang.

Des techniques consistantes : Une des première complaintes que vous entendrez des élèves de l’ancienne génération, mais également encore aujourd’hui est le fait que vous ne verrez que très rarement les instructeurs vous montrer la même technique d’un cours à l’autre. Cela était assez commun à l’époque ou les instructeurs Philippins enseignaient en cours privés de manière traditionnelle aux Philippines mais cette technique peut difficilement être appliquée lors de l’enseignement d’un large groupe sur des classes régulières aux US ou en Europe. Les instructeurs PTI enseignent sur la base d’un livre de notes et de ce fait ils savent exactement ou leurs élèves en sont, ce qu’un élève absent à raté ou encore ou il doit exactement reprendre si par exemple il change de club PTI.

Ne dites jamais « Merci » avec un rang : Chez PTI, les gens qui s’investissent et aident à l’organisation d’événements ou la promotion de l’art reçoivent en retour un cadeau du genre couteau, épée ou même parfois une plaque de remerciement mais JAMAIS un rang d’instructeur. Le titre de Directeur est donné à la personne en charge de la coordination des séminaires, la promotion et le management du style dans le pays, mais encore une fois, jamais un rang d’instructeur.

Le seul moyen d’obtenir un rang d’instructeur chez PTI est de passer chacun des tests instructeurs sans aucune exception.

Ceci est un art martial, pas une secte : Il y a deux chose qui peuvent rendre un art martial malsain et le transformer en secte ou culte :

– Encourager les élèves à penser qu’ils sont les servants de l’art et non l’inverse.

– Un environnement malsain ou le Maître est mis sur un pied d’estale et considéré comme un héro.

PTI se protège de ces deux dangers en se concentrant sur les besoins et buts des élèves pendant les cours plutôt que se concentrer sur ce qui glorifie l’instructeur ou l’art lui même.

Le livre de test PTI : Les nouveaux membres PTI reçoivent un livre de test appelé Blue Book avec leur kit de membre. Ce livre de test liste toutes les techniques pour les différents niveaux d’instructeurs. Lorsqu’un élève à reçu l’instruction d’un bloque sur ce livre, pour tel ou tel série, ce bloque reçois un coup de tampon ou signature de l’instructeur avec la date de l’enseignement

En aout 1995, La charte PTI, Le système de Rang et le Curriculum complet ainsi que le test book ont été validé par GM Leo Gaje et Pekiti-Tirsia International commençait officiellement.

Certificate de Grand Tuhon Gaje (1995)
PTI Charter (1995)
Tuhon McGrath’s Certificat (1994)

En 1997, il est apparu évident que GM Leo Gaje ne se retrouvait pas dans cette manière structurée d’enseigner et promouvoir et la décision à été prise pour Pekiti-Tirsia International de se séparer et continuer sur son propre chemin. Aujourd’hui, Pekiti-Tirsia International est géré par Tuhon Bill McGrath sous sa seule autorité et en tant qu’entité séparée de toute autre organisation actuellement sous GM Leo Gaje.


Experts: 3Clubs: 4Events: 14

Experts concernés